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Hôtel-Restaurant LA BELLE MEUNIERE 
Laurent JURY 
25 av Vallée 63130 Royat
Tel : 04.73.35.80.17
Fax : 04.73.35.67.85

Email : info@la-belle-meuniere.com
   
Logis d'exception - Table distinguée
 


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    Un petit bout d'Histoire
    Un petit bout d'Histoire

    L'hôtel était tenu par une auvergnate "Marie QUINTON", surnommée "La Belle Meunière". Cette solide paysanne avait l'âme tendre, et elle devint par le fait du hasard et de sa discrétion la seule confidente des amours du Général BOULANGER et de Madame MARGUERITE.
    Dans le journal qu'elle nous a laissé, elle décrit ainsi la première entrevue des deux amants dans son hôtel :

    "Il s'est jeté dans ses bras, il la serre à la broyer, la couvre de baisers avec une impétuosité sans nom.
    Elle veut parler, il lui ferme la bouche de ses baisers, il l'embrasse avec furie, sur les cheveux, le front, le cou, les épaules, partout où sa bouche rencontre la chair de sa bien aimée.   
     

       C'est un scène indescriptible de félicité, de délire, de bonheur surhumain. La violence de cet amour dépasse tout ce que je pouvais imaginer.
    Et l'homme qui aime ainsi, c'est "lui", l'idole des foules, c'est le Général Boulanger".

    "Le Général revanche"
    Il est difficile d'ilaginer la popularité dont bénéficiat Georges Boulanger en son temps. Maintes fois blessé au combat, portant beau et affichant une posture belliqueuse vis à vis de l'allemagne. Il fut surnommé "Le Général revanche" 
    Ce militaite cristallisa toutes les aspirations nationalistes et anti-parlementaristes de l'époque, devenau une icône en même temps qu'une menace pour l'ordre Républicain.
    En 1887 son limogeage et son départ pour clermont-ferrand provoquèrent une véritable émeute en gare de lyon. Placé d-'office à la retraite puis élu triomphalement député de paris le 27 janvier 1889, il refusa contre toute logique de s'emparer d'un pouvoir qui lui tendait les bras.
    En avril de la même année, discrédité par des manoeuvres gouvernementales, il dut s'exiler en belgique pour échapper à l'incarcération. C'est là qu'il se suicida le 30 septembre 1891, sur la tombe de son égérie Marguerite de Bonnemains, elle-même emportée quelques semaines plus tôt par la phtisie.
    A cette nouvelle Georges Clémenceau, qui avait pourtant favorisé la carrière politique de Boulanger, et ce mot cruel : " Il est mort comme il a vécu - en sous-lieutenant"

    En septembre 1891, le Général BOULANGER se suicide sur la tombe de sa maîtresse, MARGUERITE de BONNEMAINS.                    


    Madame MARGUERITE
    16 Décembre 1853 - 16 Juillet 1891


    GEORGES BOULANGER
    29 Avril 1837 - 30 septembre 1891